Le nid, c'est le grand saut. On y pense quand la colonie est à l'étroit dans son tube — pas avant. Tour d'horizon pour choisir le bon, avant d'entrer dans le détail de chaque matériau.
Quand déménager ?
Quand la colonie compte assez d'ouvrières (souvent 20–50 selon l'espèce) et que le tube devient trop petit ou trop sale. Une colonie trop petite dans un nid trop grand stresse : mieux vaut attendre.
Reliez le nid au tube et laissez la colonie migrer seule vers la zone humide et sombre du nid.
Les grandes familles de nids
- Tube à essai : le berceau, parfait jusqu'à quelques dizaines d'ouvrières.
- Béton cellulaire (Ytong) : à creuser soi-même, poreux, économique.
- Plâtre : bonne régulation d'humidité, bon marché, un peu fragile.
- 3D / acrylique : observation parfaite, durable, le plus souvent acheté.
- Naturel (terrarium) : magnifique mais nid invisible, pour éleveurs avertis.
Adapter à l'espèce
Une espèce qui aime l'humidité (beaucoup de Lasius, Myrmica) se plaira dans un matériau poreux à humidifier. Une espèce plus sèche (certaines Messor, Camponotus) tolère un nid plus sec avec une simple zone humide.
Évitez les nids surdimensionnés : on agrandit au fur et à mesure, pas d'un coup.
À retenir
- On déménage seulement quand la colonie est à l'étroit.
- À chaque matériau ses forces : voir les fiches dédiées.
- Taille du nid proportionnée à la colonie.